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SEJOUR & RESTAURATION

 

SEJOUR A ERSA

Hôtel Saint-Jean au Hameau de Botticella 20275 ERSA : Nouvel établissement aménagé dans une maison de caractère du XIXe siècle.

' 04 95 47 71 71    7 04 95 35 24 42    e-mail: le saintjeanersa@orange.fr  site internet: www.lesaintjean.net

 

Hôtel Petra Cinta au Port de Barcaggio 20275 ERSA : Nouvel établissement aménagé dans un parc, avec snack sur le port.

' 04 95 36 87 45    e-mail: petracinta@orange.fr   site internet : http://hotelpetracinta.free.fr/contact.htm

 

Gites ruraux : Quelques gîtes ruraux sur la commune d'Ersa dont (cliquer sur le lien hypertexte):

 Maison Vivarelli à Roda 20275 ERSA

 

 

SE RESTAURER AUTOUR DE TOLLARE

A Cala sur la plage de La Cala à Barcaggio 20275 ERSA  ' 06 22 06 19 51: Restaurant-Glacier saisonnier en bordure de la plage à environ 15 minutes à pied du parking de Barcaggio. Le soir possibilité d'accès en voiture. Audrey vous propose ses spécialités. Ouvert du 15 Juin au 15 Septembre. Il est recommandé de réserver.

Le Snack de la Plage sur la plage de l'Arena à Tollare 20275 ERSA ' 06 24 12 04 71. Snack-Glacier saisonnier en bordure de la plage de l'Arena. Marlène vous propose ses pizzas. Ouvert Juillet et Août.

L'Arenacciu, sur la route entre Tollare et Barcaggio 20275 ERSA.  ' 06 27 06 68 35   Restaurant saisonnier à proximité du pont du ruisseau de l'Arenacciu. Jean-François et sa fille Carla vous réservent le meilleur accueil. Ouvert du 15 Juin à fin Août.  Il est recommandé de réserver.

Pizza à Piazza, sur la route entre Tollare et Botticella au hameau de Piazza. A partir du mois d'Avril et durant tous les week-end (Vendredi, Samedi et Dimanche) Roland  vous propose un large choix de ses pizzas au feu de bois livrées à domicile ou à emporter. Commandes  au  '  04 95 31 70 96 ou 06 27 52 08 76

 

A Cala

Plage de Barcaggio

Le Snack de la Plage

L'Arena - Tollare

L'Arenacciu

Entre Tollare et Barcaggio

 

A Rinascita au Hameau de Granaggiolo 20275 ERSA  ' 04 95 35 62 32 : Restaurant sur terrasse dans un hameau typique du piémont. Daniel et Nénée vous proposent leur cuisine corse traditionnelle à base de plats à viandes. . Ouvert toute l'année. Il est recommandé de réserver.

U Pescadore au Port de Barcaggio 20275 ERSA  ' 04 95 35 64 90 : Restaurant sur le port. Nono vous propose sa cuisine à base de produits de la mer. Ouvert toute l'année. Il est recommandé de réserver.

U Fanale au Port de Barcaggio 20275 ERSA  ' 04 95 35 62 72. Restaurant sur le port avec salle et terrasse. Christiane vous propose ses spécialités de poissons. Ouvert midi et soir de Juin à Octobre. Il est recommandé de réserver.

Les Tamaris, sur le parking de Barcaggio vers la plage de La Calla. Snack-Glacier saisonnier à l'embouchure de l'Aqua Tignese. Pierre et Isabelle  vous y réserve le meilleur accueil. ' 06 19 11 17 09 Ouvert Juillet et Août.

 

 

ITINERAIRE GOURMAND AUTOUR DU CAP CORSE

Notre adhérent et ami, Paolo BECARELLI, journaliste gastronome à Milan, a publié dans une revue spécialisée italienne un article sur la gastronomie du Cap Corse. Suivons le dans cet itinéraire gourmand autour du Cap Corse.

 

Le Cap Corse, ce doigt pointé vers l’Italie, comme pour souligner leurs profonds liens culturels, une île dans l’île avec d’inoubliables criques marines et de vertes vallées parsemées de vignes et d’oliviers. Sur la table, le poisson est toujours présent, sans oublier les plats savoureux de la tradition paysanne, accompagnés des bons vins locaux.

Evidemment il y a les plages. Certaines plus fréquentées comme celles de Pietracorbara ou de Macinaggio, d’autres plus désertes, aux senteurs de myrte et de romarin qui parsèment de vert les dunes de sable doré. D’autres encore sont vraiment irréelles comme la « plage noire » de Nonza, ou tellement sauvages ou primitives comme celle de Barcaggio, jusqu’à pousser les vaches vagabondes à chercher leur place au soleil. Mais le Cap Corse ce promontoire long de 40 km et large d’environ 14 km, qui avance dans la mer Tyrrhénienne, est avant tout une montage. L’intérieur des terres présente une succession de cols, collines et vallées. Les côtes sont une succession de falaises, ponctuées par des tours de guet, héritage du passage des génois et aujourd’hui caractéristique constante du paysage. La mer baigne le Cap sur les trois cotés, une mer d’azur aux nuances bleues ou parfois turquoises, tranquille sous le soleil, mais aussi implacable et insidieuse sous la violence du Libecciu.

 

Bastia est le point  d’arrivée de la plupart des lignes maritimes. Le caractère de « l’Ile dans l’Ile » se manifeste dès qu’on quitte cette ville en direction du Nord. La route devient plus étroite, les virages succèdent aux virages, les villages se raréfient.

 

Erbalunga est parmi les premiers villages sur la côte orientale du Cap : face à la mer avec l’inévitable tour génoise qui joue la vedette, ce bourg enchanteur présente une petite place entourée de maisons construites au bord de l’eau. Pour son atmosphère recueillie, ses forts contrastes, Erbalunga devint dans les années 1930 la « Collioure du Cap », refuge des peintres paysagistes à la recherche d’inspiration. Aujourd’hui encore des peintres amateurs se promenant sur le minuscule port d’Erbalunga cherchent à immortaliser sur la toile barques et couchers de soleil. Mais le pays est sûrement plus connu aujourd’hui par sa cuisine de poisson. Parmi ceux qui en maintiennent une haute image de la gastronomie, il y a, depuis plus de 40 ans, « Le Pirate », restaurant niché dans une construction de pierres en face de la cale des pêcheurs. Célèbre pour ses plats d’inspiration italo-corse, il a décidé depuis l’an dernier de donner à sa cuisine une direction plus créative. « Nous voulons devenir le point de référence gourmand du Cap » explique Robert Rodriguez, le chef qui a choisi ce coin tranquille de la Corse pour proposer ses menus méditerranéens à base de produits pas seulement locaux. Assis sur la terrasse romantique où les tables sont éclairées par la lumière diffuse des bougies, on peut ainsi déguster des filets de rougets sur une escalope de foie gras,le tout sur un lit de pommes de terre et de courgettes, ou bien des lasagnes de homard et « prizuttu » (jambon cru local), avec une fricassée de petits légumes dans une délicate crème légère. Au dessert, mille-feuilles  caramélisés aux framboises, dessert chorégraphique dans lequel la note douce est équilibrée par l’acidité du fruit des bois.

 

Le rapport du peuple corse avec la mer a toujours été contradictoire. Dans les temps anciens, la mer Tyrrhénienne était synonyme de danger, invasions, mort et malaria. La vocation traditionnelle des cap-corsins est en fait agricole. Les vallées et collines couvertes de chênes et d’oliviers sauvages étaient autrefois une étendue ininterrompue de cédrats, oliviers et vignes. Puis, les cédrats provenant d’Amérique rendirent les agrumes corses trop chers pour les marchés internationaux, tandis que le phylloxera fit table rase de la vigne. La mer devint ainsi leur salut, non pas parce qu’ils devinrent tous pêcheurs, mais parce qu’elle leur permis de faire du commerce avec la France, l’Italie voisine et surtout de s’embarquer pour les Amériques. Les villages du Cap sont pleins de « Maisons d’Américains » et de tombeaux monumentaux d’émigrés qui, ayant fait fortune à l’étranger, sont revenus au pays natal construire des demeures aux styles invraisemblables. A Sisco, antique village aux maisons de pierres grises, il y a même la réplique du théâtre de Caracas (villa San Pedro). Pierre Battistini la construisit après avoir fait fortune au XIXe siècle au Venezuela.

 

Aujourd’hui, les choses ont changé. Tandis qu’une hémorragie continue de vider les anciens villages de leurs habitants ; les marines se sont remplies de maisons et d’hôtels, de même que les ports de plaisance abritent de luxueux yachts et voiliers. Ainsi, Jean-Noël Luigi, dont les vignes grimpent jusqu’à l’extrême nord du Cap, a décidé d’ouvrir une cave de dégustation à Macinaggio, le plus grand port de plaisance du Cap, arrivée quasi obligatoire après une traversée depuis la Ligurie. Dans la grande maison familiale à Rogliano il a maintenu les caves mais ce n’est qu’au bord de mer que l’on peut déguster les vins AOC Coteaux du Cap Corse « Clos Nicrosi », blanc, rosé, rouge et surtout muscat, vin liquoreux doré à l’enivrant parfum et au bouquet presque mielleux.

 

De Macinaggio à Morsiglia, la route court sur le flanc de la montagne. Autrefois, seuls les douaniers longeaient la côte à pied pour contrôler le trafic du petit cabotage avec la Toscane et la Ligurie. Aujourd’hui, de nombreux randonneurs en suivent les anciens vestiges, mais on ne peut rejoindre la mer en voiture en suivant les méandres ininterrompues de la route à travers le maquis, jusqu’à parvenir à la boucle des hameaux du village d’Ersa : Botticella, Piazza, Poggio, Cocinco, Tollare, Barcaggio, Granaggiolo. On peut aussi franchir le Cap au col de la Serra et descendre vers le port enchanteur de Centuri, le seul dans le Cap qui ait une vraie vocation pour la pêche. Les nasses et les filets s’y remplissent de denti, rougets, sarangs, St-Pierre, dorades et surtout les langoustes très appréciées. On peut les déguster dans les nombreux restaurants sur le port. Pierre Alessandrini, dans son « Vieux Moulin », restaurant et aussi minuscule hôtel de charme, les cuisine à l’Armoricaine et les utilise pour parfumer ses macaronis, ou bien les propose simplement grillées ou avec de la mayonnaise. Installé dans une maison construite au XIXe siècle par un aventurier émigré en Amérique Latine, l’endroit offre une cuisine « maison » où le poisson occupe une place d’honneur, à commencer par le hors d’œuvre de poutargue et en finissant par la riche « bouillabaisse royale ». Pour accompagner cela, rien de mieux qu’un vin blanc du « Domaine de Pietri », produit par Eugène Paoli, descendant d’une famille de Morsiglia qui cultive la vigne depuis 1768. Au milieu du XIXe siècle ses vins étaient connus même en Allemagne, où grâce à leur douceur ils étaient vendus comme le plus précieux Malaga. Puis, vint le phylloxera et les cinquante hectares de vignes furent détruits. Quinze hectares ont été replantés, desquels, Eugène Paoli récolte en plus des rouges, blancs, rosés et muscat (avec les raisins séchés douze jours sur la roche) le doux Impassitu et le rare Rappu, rouge de dessert obtenu par vinification de muscat noir, aleatico et alicante.

 

On le produit dans une étroite bande de terres longue de 20 km qui arrive au village de Barrettali, dont le port était un important centre d’expédition du cédrat. En 1892 le pays comptait 976 habitants, et l’on recensait 7 chevaux, 36 mulets, 12 chèvres, 155 moutons et 2 voitures ! Aujourd’hui les voitures sont en augmentation, les habitants et le bétail ont diminué de façon drastique, mais il y a encore des gens comme Jacques Leccioni qui travaillent le lait de brebis pour en tirer le « brocciu » (fromage blanc à base de lait caillé) et d’autres savoureux petits fromages et tommes. On peut l’acheter sur place ou le déguster à la fin du repas chez « Morganti », à la marine d’Albo. Restaurant installé depuis 1879 au bord d’une immense plage noire entourée de tamaris, c’est une affaire familiale où l’on pratique la cuisine du marché, c’est à dire le poisson. Le chef, Gilles Maza propose aussi certains plats, fruit d’une expérience de cuisinier à Tahiti. Ainsi, outre la traditionnelle soupe de poissons du Cap Corse avec ses croûtons tartinés de mayonnaise à l’ail, on peut au menu choisir le tartare de poissons et coquilles St Jacques à la pierrade du Cap (filets de poissons cuits à la table des convives sur une pierre brûlante). Plus typiques les desserts : fiadonne (à base de brocciu frais) pastizzu (pain, lait, vanille) ou flan aux châtaignes.

 

Dominé par une tour carrée, Nonza attire surtout par sa plage noire, presque une faucille de cailloux noirs, caché par une paroi rocheuse abrupte. Le village semble composé d’une unique petite place: un bar où échanger quelques bavardages en sirotant un pastis, une paire de petits restaurants, le bureau de poste. Pour découvrir le village, il faut parcourir les petites ruelles encastrées entre les maisons de pierre. On peut ainsi parcourir quatre siècles d’histoire corse et admirer un des plus beaux panoramas de tout le Cap Corse. On découvre que les Cap Corsins, en dépit de leur réputation de gens « tout d’un bloc », sont dotés d’un solide sens de l’ironie, comme ce capitaine Casella dont le souvenir est évoqué à l’intérieur de la verte tour carrée du pays. Il y a plus de deux siècles, assiégé seul par les troupes du Roi de France, il découvrit un matin que le siège était levé. Il avait armé tous les fusils et courait d’une fenêtre à l’autre en faisant grand bruit, à un point tel que les assiégeants pensant que la garnison ne se rendrait jamais, proposa l’honneur des armes. Naturellement Casella ne se le fit pas répéter deux fois et sortit tout seul entre une haie de soldats ennemis stupéfaits. Vérité ou légende ? Difficile de le dire.

 

En revanche, ce qui ne fait aucun doute, c’est, à proximité, la présence insolite des vestiges inquiétants de ce qui fut l’unique industrie de la côte, une mine d’amiante abandonnée encore agrippée de façon tenace à la roche.

 

Il faut vite la dépasser pour rejoindre la marine de Canelle en se lançant dans une descente toute en virages. « Si vous prenez bien le premier, tout le reste va de soi. Mais c’est un problème qui ne se pose pas à beaucoup de clients qui préfèrent venir par la mer en utilisant ma barque comme taxi », plaisante Christian Leonetti, guide de « U Scogliu », restaurant en équilibre sur une minuscule marina. Lui achète les poisons aux pêcheurs locaux. Sa femme Marie-José le cuisine suivant un style personnel qui, faisant un clin d’œil à la tradition, laisse un espace à la créativité. Comme la dernière recette du couple, le « cappuccinu », insolite hors d’œuvre à base de « grancella » (crustacé très abondant au printemps). Parmi les desserts ne pas oublier la délicate mousse aux châtaignes. A la cave, vins du Cap ou de Patrimonio l’autre célèbre appellation du Cap Corse.

 

Accolé aux pieds du Cap, à l’étroit entre le désert des Agriates et le massif du Pigno, Parimonio est le pays du vin corse par définition. Depuis des siècles il jouit d’une réputation qui a franchi les rivages de l’île et reste liée à l’histoire. Ici naquirent par exemple, deux irréductibles adversaires de Napoléon Bonaparte, les frères ARENA, dont les descendants ont abandonné la lutte politique pour se consacrer aux vins. Antoine ARENA produit du Patrimonio AOC et du muscat du Cap Corse. Il a fait renaître un cépage autochtone en voie d’extinction, le « Bianco Gentile ». Son neveu Barthélemy sert les vins de son oncle au « Bartavin », point de dégustation où on peut apprécier aussi charcuterie, fromages et tartes aux herbes, ou bien acheter des confitures comme la gelée d’arbouses. « On peut dire ici que le vin est omniprésent, dans la culture mais aussi dans l’église de San Martino, protecteur des vignerons, dont le clocher domine la plaine et les crêtes calcaires » explique Guido Maestracci, maire de Patrimonio et lui même producteur. Dans son « Domaine Pastricciola », il met en bouteilles rouges, blancs, rosés et muscat, sélectionnés parmi les cent meilleurs vins de France pour leur rapport qualité prix.

 

Saint Florent est à peu de kilomètres de Patrimonio, mais par son coté mondain, la ville semble en être à des années lumière. Il est plaisant, après la solitude du Cap de prendre un bain de foule et de siroter une myrte (liqueur de myrte) assis aux bars en observant les gestes mesurés des joueurs de pétanque. Ou encore de se promener sur le port ou parmi les ruelles étroites en savourant une glace au brocciu, à la myrte, au cédrat, au muscat ou à la châtaigne, préparée par Joseph Salge, quadragénaire au sourire avenant qui dans sa boutique prépare ces cônes aux parfums de Corse.  Ou encore faire un peu de shopping gourmandises. Chez « U San Pedrone », près de la citadelle qui domine la petite ville, on peut acheter de la charcuterie maison, de l’huile d’olives de Balagne et des confitures. Un choix plus vaste s’offre à vous à la « Casetta Corsa » sur la rue principale ou Mimi Raffaelli propose saucissons, lonzu et saucisses de la Casinca, terrines de figatellu de cochon à la myrte, de vollailles, savoureux fromages et autres délices. Rien à voir avec celles bien plus sophistiquées présentées dans les assiettes de Christian Sirurguet, chef de l’élégant hôtel restaurant « La Roya ». Après avoir travaillé avec des étoiles du calibre de Jacques Chibois, il propose une cuisine de marché recherchée, à base de produits corses, mais qui ne fait pas référence à la tradition. Le plus souvent émergent des influences tunisiennes et marocaines. Ainsi s’explique le mille-feuille de grancella, pommes et tartare de poissons, les queues d’écrevisses au sésame et pépites au pistou, ou « L’Amour de Safi » dessert à la crème d’avocat parfumé d’orient. Un choix que Christian Sirurguet explique par l’envie de faire un saut de qualité respectant à la fois les propositions classiques des restaurants corses et leur cuisine maison. Pourtant tout le monde n’est pas d’accord avec lui et suit alors la voie opposée, c’est à dire celle de la typicité.

 

Les sœurs Juillard suivent un autre chemin dans leur « Ferme de Campo di Monti » dans le village voisin de Murato, en supprimant complètement le menu. Celui qui réussit à se rendre dans leur maison de campagne isolée, une construction en pierre où ont été conservées de charmantes petites salles à manger, ne peut même pas choisir. Il doit se limiter à goûter le traditionnel repas corse que préparent Josiane et Pauline. Mais leurs soupers qui commencent par un apéritif pris sur la terrasse avec vue sur la solitaire église de San Michele et se poursuivent par la charcuterie, les beignets de fromage ou de courgette, strozzapreti au brocciu, viande grillée, fromage et dessert, sont désormais célèbres. Et certains même réservent des mois à l’avance pour être sûrs d’avoir une place !

 

 

© Paolo Becarelli  (Septembre 2002)

Journaliste gastronomique à Milan (Italie) - Membre du Club Nautique de Tollare

Traduction libre de Pierre-André Giovanni

 

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